Aucune vibration, et là...

Aucune vibration,

Battement ni ultrason.

Calme atmosphère.

Détente fière.

Et là, quelqu’un murmure.

Faiblement, certes,

Générant le tout-début d’un concerto,

Happant l’attention, très haut ;

Irrésistible, ce concerto est une métaphore,

Jeu dont sont faits les rêves qui nous dorent.

Kiffons l’instant,

Là.

Menons cette existence en rois,

Nerveusement et calmement,

Obligatoirement bizarrement.

Pas à pas et danse à danse et songe à cas.

Quand quelqu’un se taira, on fera de son cadavre un plat,

Rayonnant, en métal, et qu’on cassera sur son crâne ocre.

Sobrement.

Testament incontrôlable de l’humanité,

Univers inévitable et qu’on peut peu nommer.

Venant soudain de l’être qui murmurait, survient un autre son.

Wait, we listen it, dit quelqu’un.

Xérographie omniprésente,

Ysopet indémodable. Tout s’y conforte et tout s’y lit.

Zèle infini.

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